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27 novembre, 2007

Présentation de mon blog, et article de fond

Classé sous Non classé — uneparolevraie @ 11:07

Présentation de mon blog, et article de fond

Posté le 24.11.2007 par Daniel Milan

Je suis un « vieux » militant de la défense de la Vie et de la Liberté…

Défendre la Vie et la Liberté des Hommes et des peuples sont la constance de mes combats depuis 1961…

A ce titre, ma devise à toujours été : « AVEC TOUS LES OPPRIMES, CONTRE TOUS LES OPPRESSEURS »…

Ce que je n’ai jamais cessé de faire dans la mesure de mes possibilités et de mes moyens…

Je n’ai jamais appartenu à aucune « chapelle politique », à aucun parti politique, si ce n’est que mon Parti est celui de la Vie et la Liberté… et je n’ai pour ordre que ce que ma conscience me dicte de faire…

Même si cela est avec l’aide de la lumière de Dieu et/ou de penseurs éclairés d’antan…

J’ai toujours conservé mon droit à l’indignation, sans attendre des consignes de parti ou que qui que ce soit s’y oppose…

Je n’ai non plus aucun a-priori à l’égard du socialisme, du nationalisme ; et je pense que ces mouvements contiennent des élément libérateurs de l’homme et des peuples face à un Système injuste et oppresseur…

Toutefois socialisme et nationalisme ont été le plus souvent confisqués contre les peuples, au bénéfice des oppresseurs…

Je réprouve et condamne bien sur, les dérives xénophobes de partis nationalistes et suis très attentif à l’éventuelle création d’un PARTI NATIONALISTE, voire même d’un PARTI SOCIALISTE, QUI DEFENDRAIT TOUS LES FRANCAIS DE TOUTES ORIGINES, et en priorité, les plus démunis d’entre-eux, contre les spoliateurs…

Car il faut bien constater, qu’aujourd’hui, IL N’Y A AUCUN MOUVEMENT ORGANISE, QUI DEFENDE LES FRANCAIS, NI MÊME LES IMMIGRES…

Aujourd’hui la France est entre les mains de polices de la pensée qui violent lois, procédures, constitution ; font la loi et incitent à la haine en toute impunité…

LA REALITE EST QUE LA FRANCE EST COLONISEE POLITIQUEMENT, ECONOMIQUEMENT, CULTURELLEMENT, sans que les immigrés y soient pour quoi que ce soit, même si on peut se poser des questions à propos de « l’immigration choisie » par Sarkozy !!!

CE BLOG EST UNE VOIX DE RESISTANCE AUX POLICES DE LA PENSEE ET DE SOUTIEN A LEURS VICTIMES !

MERCI DE VOTRE VISITE ET MERCI AUSSI DE ME SOUTENIR ET DE ME RELAYER DANS MON CONBAT !

Daniel Milan

Contact :0621543225

ASSOCIATIONS ET LOIS DÎTES « ANTIRACISTES » : LES PILIERS DU RACISME D’ETAT EN FRANCE !…

En finir avec ces officines et leurs lois, afin qu’elles ne fassent plus la loi en France !…
Les « associations » et lois dîtes « antiracistes » ne sont absolument pas « antiracistes », mais bien des associations et des lois racistes, piliers du racisme d’Etat, s’exerçant à l’encontre de l’ensemble des Français…

Leur pratique de l’incitation à la haine à l’égard des « mauvais citoyens » y est constante, et leur chantage à « l’antisémitisme », permanent…

Ces « associations » (en fait, des officines racistes et polices de la pensée) sont muées par une idéologie de l’enfermement, raciste, liberticide, mortifère, totalitaire et génocidaire, visant à la domination des hommes et des peuples, en vue de leur asservissement et de leur pillage…

Pour ce faire, ces « associations » ont besoin d’empêcher l’expression de toute vérité dérangeante, d’instaurer une dictature de la pensée avec l’aide des pouvoirs politique, policier et judiciaire ; et de donner à certains des droits supérieurs aux autres…
C’est ce qu’elles font, au moyen de leurs lois , des politiques et de leurs tribunaux…
Leur moyen privilégié pour faire taire toute vérité dérangeante, sont les persécutions policières et judiciaires, que leur offrent leurs lois, pour donner des apparences légales à leurs actions et à leurs visées totalitaires, leur but étant d’écraser judiciairement les « coupables »…
Mais si c’est l’objectif final de ces « associations » en collaboration avec « la justice » et la police, leur « travail » premier est la délation, l’établissement de listes et la rédaction de lettres de cachet à l’encontre des « coupables » ; ensuite, d’épandre à leur encontre, calomnies et mensonges par le biais de relais médiatiques ; de les déshumaniser, de les criminaliser, de leur nier tous droits et de les condamner avant qu’ils n’aient été jugés…

Pour être complet, nous avons en France un intéressant personnage charnière, bardé de titres : Jean-Yves Camus, « politologue, spécialiste des groupes radicaux », « chercheur à l’IRIS » et journaliste… à Actualité Juive, dont le boulot consiste, à ficher et à tirer des fiches, sur tout ce que le monde peut compter d’opposants réels ou supposés, à l’idéologie raciste sioniste ; à distribuer des bons ou mauvais points au juges, en particulier, à ceux de la 17ème chambre du TGI de Paris ; à réclamer des condamnations exemplaires et à s’en réjouir…

Un militant de l’enfermement et de la répression, qui ne manque jamais de voir des « antisémites » partout ; de saluer « la fermeté des juges » à l’égard de « la délinquance antisémite » ; d’ anticiper sur les condamnations à prononcer à l’égard des « délinquants » d’opinion ; de les condamner avant qu’ils n’aient été jugés ; ou de s’indigner de la non-incarcération « d’islamistes » ou « d’antisémites » (sic), à l’issue de procès…

Rien d’original en cela, pour un individu exerçant une fonction de bourreau de papier polyvalent, si ce n’est, qu’il est présenté par les médias comme « La référence » ; et qu’ il a la singularité d’endosser, tour à tour, différents costumes de bourreaux, de nazifier et d’attribuer de façon obsessionnelle à chacune de ses cibles, des qualificatifs psychiatriques dont voici quelques exemples :

Michel Dakar, est qualifié par lui d’ « auteur maniaque de la judéophobie » (Actualité Juive, 22/02/07) ; Smaïl Bedrouni, d’« obsessionnel qui se focalise sur les juifs » (Actualité Juive, 6/03/07) ; Kemi Seba, de « s’enfonçant dans un discours paranoïaque et victimaire » (Actualité Juive, 1/11/07) ; et moi-même, de « néo-nazi converti à l’islam » qui « s’enferre dans un délire paranoïaque complet » ; avant de m’imputer des faits totalement imaginaires, comme ceux d’avoir « insulté le procureur de la République de Nice, Eric de Montgolfier » et « adressé des menaces de mort (sic) à des personnalités et associations juives dont J’accuse de Marc Knobel et Richard Sebban » (Actualité Juive, 6/01/05).

Nul doute, que sa vision des hommes, des faits et du monde, sont caractéristiques de la « culture humaniste » qu’il partage avec les « associations » dîtes « antiracistes » et des « philosophes d’Etat », qui opèrent sur d’autres créneaux…

Ces « associations » se livrent de temps à autres à des opérations « saisies-achats » de livres dans des librairies nationalistes ou musulmanes, en coordination avec le parquet, aux fins de vérifier « la légalité de leur contenu »… et de faire pression sur les libraires…

Des libraires qui sont « parfois » victimes d’agressions physiques et qui voient leurs rayons dévastés par des commandos « d’inconnus amateurs de livres »…

Le credo, conforme à l’ idéologie de ces « associations », consiste à affirmer que « La vérité est antisémite, il faut interdire la vérité » et que « ceux qui disent la vérité, sont des antisémites, il faut les liquider »…
Donc, d’installer et de dogmatiser par la loi, l’exception juive, qui fait qu’ on ne devrait parler de rien qui dérange sous peine de se faire liquider judiciairement…
Une loi d’innocence collective qui rendrait en un tour de magie, des individus innocents et intouchables…

ACCUSER, « INTERDIRE » et « PUNIR », sont leurs leitmotivs qui résument à eux seuls leur vision de l’autre et du monde…

Alors que la législation était suffisante pour réprimer les délits avérés de diffamation, d’injures, voire d’incitation à la haine, ces « associations » sont parvenues à introduire dans la législation le fait racial et à racialiser toute opinion dérangeante…ainsi que la moindre altercation entre individus, afin de leur donner des caractères aggravants raciaux et de les réprimer beaucoup plus sévèrement…

Les instigateurs et bénéficiaires de ces lois, ont par ce moyen, introduit abusivement à desseins la racialisation, de l’ « appartenance religieuse et raciale » juive, alors que celle-ci est discutable, et que la Constitution ne reconnaît que l’appartenance à la communauté française…

Ils ont aussi construit et introduit tout aussi abusivement le terme « antisémite » pour désigner, diaboliser et criminaliser le prétendu « ‘racisme’ anti-juif », alors que le terme de sémite, ne désigne que l’appartenance (très large) à un groupe linguistique, « composé » de différents peuples et ethnies…

Du reste, quand on pose la question à des juges : qu’est-ce qu’un Juif, aucun n’est en mesure d’apporter une définition rationnelle…

Ce terme désigne-t-il une appartenance raciale ? religieuse ? ou idéologique ?
Aux spécialistes de nous répondre ? même si pour ma part, je pense que l’appartenance idéologique correspond à la définition la plus rationnelle…

Ces lois établissent des différences et une hiérarchie entre les Français, alors que la Constitution n’en reconnaît aucune… Elles ont la particularité d’interdire aux accusés, toute possibilité d’avancer des preuves et de se défendre des accusations…

La loi modifiée du 29 juillet 1881 sur « la liberté de la presse » ; sans cesse complétée et renforcée depuis, à l’instigation de ces « associations », au fur et à mesure de leur montée en puissance, en particulier, par les lois du 1er juillet 1972 ; du 31 décembre 1987 ; du 13 juillet 1990 (Gayssot) et la loi (Lellouche) du 3 février 2003…

La loi dite « Gayssot », réprimant toute contestation du crime contre l’humanité (mais qui conteste Le crime contre l’humanité ?) dogmatise ce crime , et interdit tout débat à son sujet, considéré comme « négationnisme » et minimisation du génocide. Le seul fait de dire publiquement que la question est du ressort des historiens, expose « le coupable » à des poursuites judiciaires et à sa condamnation…

Une loi raciste dans la mesure où seul un génocide est concerné, et qui fait l’impasse sur les 50 millions d’Européens morts durant la seconde guerre mondiale ; sur les 600.000 victimes allemandes de bombardements aériens ; sur les 3 millions d’Allemands massacrés dans l’Est européen ; sur les 2 millions de femmes allemandes violées ; sur les 830.000 japonais tués dans les bombardements américains de 1945…

Une loi qui ignore les massacres de Sétif, du 8 mai 1945 (40.000 morts) ; les victimes de la guerre d’Algérie (1 million de morts) ; les génocides de Palestine, de Bosnie, de Tchétchénie, d’Irak et d’Afghanistan…

Une loi qui fait que toute revendication mémorielle de Noirs et d’Arabes à propos des guerres, massacres coloniaux et traite des esclaves ; est taxée par les « associations antiracistes », de « concurrence des mémoires » ou de « concurrence victimaire »…

La Loi dite « Lellouche », qui racialise tout rixe, bousculade et vol ; aggrave et double les peines des agresseurs, du fait de l’origine des victimes, est à l’évidence raciste…

D’autres lois à usage raciste, sont à ranger dans la panoplie des lois racistes et discriminatoires, puisque soutenues, défendues et utilisées par ces « associations », contre certains de nos concitoyens, pour les empêcher de s’exprimer, parmi lesquelles :

L’article L131-1-2-3° du Code des communes offre de fait à ces « associations », la possibilité de « saisir » maires ou préfets, pour faire interdire réunions, expositions, ou manifestations qui les dérangent, en alléguant qu’elles sont « susceptibles de provoquer des désordres ou de menacer la paix publique »…

La loi « contre les signes distinctifs religieux dans les écoles », du 15 mars 2004, est à ranger parmi les lois racistes et discriminatoires, puisqu’elle ne vise en fait qu’à interdire le port du « foulard » dit islamique, aux élèves de confession musulmane.
Cette loi a été prise contre la communauté musulmane, à l’instigation des mêmes polices de la pensée…

Il en va de même, pour « la loi antiterroriste » qui est le fourre-tout répressif antimusulman, depuis l’après 11 septembre, utilisée par ces « associations » qui ne peuvent employer leurs lois habituelles …

Du reste Marc Knobel a tenté d’utiliser cette loi à mon encontre, parce qu’un commentaire de l’actualité présenté sous la forme d’une bulle dessinée lui avait déplu…

Une loi qui aura permis à des policiers de Nice, de me stranguler et de me lacérer le dos, entre autres, le 1er octobre 2001…
Les séquelles physiques 6 ans après les faits, sont encore très présentes dans mon quotidien !…

Ce sont La machine de guerre au service d’individus, contre des Français de toutes origines, jugés « mal-pensants »…

Ces lois ont pour but d’exonérer des individus de toute critique ou dénonciation d’agissements, « en raison de leur appartenance à une race ou à une religion » ; et de faire croire que ce sont des accusations racistes visant « l’ensemble des membres de la communauté alléguée » ; et bien sûr, d’instaurer une « supériorité raciale » et d’introduire l’intouchabilité « raciale » de certains individus dans le législation…

« L’incitation à la haine » alléguée, du fait de « l’appartenance religieuse ou raciale » également alléguée par les associations plaignantes, pour s’abriter derrière une communauté (alors que la Constitution ne reconnaît que la communauté nationale française !) afin de traîner devant les tribunaux, tout auteur d’une opinion dérangeante ou critique ; confère, de fait, à celles-ci des pouvoirs exorbitants et démesurés…

Elles ont d’abord le pouvoir de dire que tel mot –qui les dérangent- constitue une « incitation à la haine raciale », voire même (dans mon cas) une « menace en relation avec une entreprise terroriste », de rédiger des lettres de cachet et d’exiger des interpellations et des condamnations, même quand elles ne se portent pas « parties civiles »…

On a vu dans l’affaire des caricatures islamophobes publiées dans Charlie Hebdo ces associations dîtes « antiracistes » et des individus proches de celles-ci, soutenir Philippe Val, le directeur de cet hebdomadaire..

Fait exceptionnel (les racistes antimusulmans et les islamophobes ne sont que très rarement poursuivis, et, à ma connaissance, encore plus rarement condamnés !), Philippe Val était poursuivi du bout des lèvres, par obligation,(les faits étaient tout de même un peu trop gros pour ne pas faire semblant de les dénoncer !) par des associations musulmanes « représentatives » du ministère de l’Intérieur, qui brillent en général par leur absence quand il s’agit de défendre des Musulmans persécutés…

Philippe Val défendu par Maîtres Richard Malka et Georges Kiejman ont plaidé que « seuls les intégristes et non pas l’ensemble des musulmans étaient visés par les caricatures, le ministère publique a réclamé sa relaxe et le tribunal les a suivis dans son jugement…

Ce procès-promotion de Philippe Val qui aura permis à tous les flics de la pensée de défiler pour lui apporter leur soutien et « défendre la liberté d’expression » restera dans les annales…
Il aura été la meilleure caricature de tous les acteurs, que nous puissions espérer…

Dans le cas des « mal-pensants », les seuls qui soient traînés à longueur d’année devant les tribunaux, Il n’est pas rare de voir dans l’enceinte de ceux-ci ; les représentants de ces associations parties civiles, et le ministère public, exiger des « condamnations exemplaires », suivies par les juges…

Dans un fascicule intitulé : « Lois antiracistes », rédigé par les services du ministère de la Justice et disponible dans les palais de Justice ; on y lit dans un paragraphe les phrases suivantes, particulièrement révélatrices, à propos de « la loi antiraciste » :

« En revanche, la loi n’interdit pas expressément la critique des croyances, des opinions, des philosophies, même faites sur un ton polémique. Elle laisse aux tribunaux, le soin de savoir déceler, derrière la légitime discussion des points de vue adverses, les violences racistes même indirectement formulées et insidieuses ».

Tout est dit ! Mais ce sont ces « associations » dîtes « antiracistes », ou plutôt polices de la pensée, qui les aideront plus sûrement à leur manière, conformément à leurs intérêts et à leur idéologie, en vue d’aider les tribunaux à procéder à la liquidation judiciaire des « coupables » ; se traduisant par des peines de prison ferme conséquentes, de faramineuses amendes complétées de la suppression des droits civiques, de dédommagements des parties civiles et de frais de procès…

Mais au sortir d’une « liquidation judiciaire », on appréciera encore la chance de ne pas avoir été liquidé physiquement comme dans les Palestinistans de Gaza ou de Cisjordanie, où les « éliminations ciblées » font partie du quotidien des habitants Palestiniens…

Les « liquidations », ici, se font par les tribunaux, « au nom du peuple français » !
et même, si l’on à droit à des « petits à côtés » extra-judiciaires complémentaires, pour accompagner notre descente aux Enfers, ce n’est rien, à côté de ce que subissent les Palestiniens…

Des « liquidations » souvent précédées par des campagnes de négation humaine et d’accusation « d’antisémitisme » qui aident les décisions des tribunaux…

De l’aveu même des instigateurs et bénéficiaires essentiels de ces lois, elles leur auront permis de peser toujours plus sur les gouvernements successifs et les ministères de l’Intérieur et de la Justice en particulier, au « nom de la lutte contre l’antisémitisme » inexistant en France, en violation des principes de séparation des pouvoirs et de « sérénité des débats judiciaires »…

Depuis ces dernières années, nous assistons à de véritables fusions et effusions, entre les associations dîtes « antiracistes » et les appareils policier et judiciaire…

Je vous donne quelques extraits d’un article paru dans Actualité Juive du 2/08/07 sous le titre :
« Le CRIF poursuit sa tournée gouvernementale » : « Prises se contact. En l’espace de quelques jours le Conseil représentatif des Institutions Juives de France a multiplié les rencontres avec les membres du gouvernement. Autant de signes qui recèlent la volonté d’une collaboration continue entre les pouvoirs publics et l’instance représentative communautaire.
(…) Michèle Alliot-Marie a accordé plus d’une demi-heure d’entrevue à ses interlocuteurs. Un moment important pour le CRIF, vu l’importance de ce ministère dans la lutte contre l’antisémitisme. Avec l’Education nationale et la Justice, le ministère de l’Intérieur compose d’ailleurs le groupe de liaison avec lequel le CRIF entretient des relations continues depuis 2002.
Des rapports fructueux que Michèle Alliot-Marie compte poursuivre et approfondir (…) ».

Pour la troisième année consécutive la formation des futurs magistrats de l’ENM à la répression de « l’antisémitisme » en partenariat avec le CRIF, a été confiée à Marc Knobel, chargé de mission au Crif et président de l’association « J’Accuse » ; spécialisée dans la dénonciation des « mal-pensants » et dans la rédaction des lettres de cachet, et instigateur moral (pour le moins !) des tortures subies lors de mon enlèvement et de ma séquestration, le 1er octobre 2001, à Nice !

Marc Knobel, dont l’association J’Accuse, qu’il a créée en 2001 avec les avocats Richard Sebban et Stéphane Lilti, a été citée en modèle de vertu « antiraciste » et de « légitimité » par le représentant de la France, dans ses observations faites à la CEDH, à propos de ma requête contre la France, pour les tortures subies, niant ou justifiant celles-ci ; a aussi soutenu l’islamophobie militante de Redeker et ses propos immondes, dans un article, faisant la promotion du bouquin de ce dernier, intitulé : « Il faut tenter de vivre », publié sur une dizaine se sites ultra-sionistes de l’Internet… (1)

Des faits qui procèdent d’une même logique idéologique conductrice…

Un Knobel que son ami et complice Richard Sebban défini ainsi dans Actualité Juive du 24/03/05 : « Marc est un véritable sherpa, celui qui a la connaissance. Il excelle dans l’ombre ».

Un « homme de l’ombre »,missionnaire du CRIF, en mission de pacification qui s’est déplacé à Nice fin mars 2003, selon (Nice-Matin, 1/4/03), pour parler de l’ « agression antisémite », dont auraient été victimes des militants du mouvement « Hashomer Hatsair »… à Paris et « dire » :
« Il faut que la justice, la police puissent intervenir afin de rétablir partout les territoires de la République.
« Il faut que ceux qui commettent de tels actes (sic) ne puissent plus dormir en paix, soient poursuivis, arrêtés » (re-sic).

Un « homme de l’ombre », qui n’aime visiblement pas que l’on mette en lumière certaines de ses actions…

Sammy Ghozlan, président du BNVCA, autre référence en matière « d’antiracisme », partenaire de la LICRA, du Centre Simon Wiesenthal et de l’UPJF, selon ce qu’il indique sur son site www.sosantisemitisme.org a mis en ligne outre un formulaire de dénonciation des « mal-pensants », mais s’épand en communiqués dans lesquels, il souligne les origines, africaines ou maghrébines, d’agresseurs « antisémites » présumés…
Dans l’affaire du supporter du PSG, Julien Quemener, 25 ans, abattu par un policier, le 23/11/06, « pour protéger un supporter Juif de l’équipe adverse », il a soutenu « la légitime défense du flic meurtrier ; dans celle du commerçant juif qui avait abattu d’une balle dans le dos, le 27/10/06, un présumé voleur « antillais », qui s’enfuyait, il a là aussi soutenu dans son communiqué, la « légitime défense » du meurtrier, et réclamé que ces deux complices « maghrébins » soient poursuivis pour vol aggravé, du fait des origines de la « victime »…
Dans l’affaire du Franco-Israélien qui avait égorgé un chauffeur de taxi Palestinien, le 24/05/07, et clamé aux policiers sa haine des Arabes, Sammy Ghozlan a soutenu le « non-racisme » et « l’irresponsabilité » de cet individu …
Dans une affaire « d’agression antisémite » dont aurait été victime une élève de 14 ans, en octobre 2007, (qui s’avérera être fausse par la suite), Ghozlan nous donne un luxe de détails et indique que deux des trois agresseurs sont « de type maghrébin » et le troisième « de type africain ». Il ne prendra même pas la peine de s’en excuser auprès des Noirs et des Maghrébins dans son démenti…

Pour accuser comme ça d’agression, avec autant d’aplomb, Noirs et Maghrébins, quand est une gamine de 14 ans, il faut vraiment être raciste et surtout évoluer dans un milieu raciste…

Les liens fusionnels entre associations « antiracistes », CRIF, politiques, président et ministres des gouvernements successifs, auront permis aussi à l’ex-président Jacques Chirac, à des ministres, de tenir des discours discriminatoires et racistes de préférence nationale assimilant la France à la seule communauté juive : je cite :
« Quand on s’attaque en France à un juif, il faut bien comprendre que c’est à la France toute entière que l’on s’attaque » Jacques Chirac. (Le Figaro, 18/11/03).

« Agresser la communauté juive, c’est agresser la France ». Jean-Pierre Raffarin , au vélodrome d’hiver, (Nice-Matin, 22/07/02).

« Agresser la communauté juive, c’est agresser la France, la République et ses valeurs ». Jean-Pierre Raffarin au Dîner du Crif (Le Figaro 27/01/03).

« Quand on menace un juif on menace la République » Sarkozy, 25/07/05.

Dans l’esprit et dans la continuité du décret Crémieux du 24 octobre 1870, accordant la nationalité française aux 35.000 Juifs d’Algérie, refusée aux Musulmans ; les lois successives dîtes « antiracistes », sans cesse renforcées, à la mesure des pouvoirs accrus de ces « associations », sur les politiques et les Gouvernements successifs ; sont parvenues à introduire dans certains esprits, que les Juifs incarnaient la France, la République et ses valeurs, donc, qu’ils étaient plus Français que les autres, toujours en violation des principes d’égalité contenus dans la Constitution…

Parallèlement à ces dérives et glissements sémantiques, politiques et institutionnels qui confondent Juifs et France, Juifs et République, nous lisons de plus souvent, en toute normalité, dans la presse que « les Juifs incarnent l’homme, l’humain et l’humanité » , ce qui a fait dire au docteur Lucien Samak de Nice, fait chevalier de la légion d’honneur, par le ministre Christian Estrosi, candidat à la mairie de Nice, lors de la remise de médaille que : « Ceux qui aiment la France, aiment Israël. Ceux qui n’aiment pas Israël, n’aiment pas la France ». (Nice-Matin, 19/06/06).

Nice-Matin souligne par ailleurs, que « Lucien Samak (est) apprécié pour son sens de l’ouverture et du dialogue, défenseur des valeurs de paix et d’humanité. »

Si les actes racistes et islamophobes sont nombreux en France, sans que cela émotionne politiques et ministres, et que l’on songe à interdire et réprimer qui et quoi que ce soit ; on ne voit vraiment pas, par contre, qui agresse ou menace « la communauté juive » en France !

On ne voit pas non plus qui ostraciserait les Juifs en France, alors qu’ils sont présents aux plus hautes fonctions de l’Etat ?
Du reste, au plus fort de la « vague antisémite » alléguée, l’essentiel des « actes antisémites » répertoriés, était composé de graffitis ; d’insultes verbales aux réalités invérifiables, de rixes et de bousculades dont le caractère antisémite ne peut être démontré ; et de fausses agressions antisémites, dont certaines médiatisées en tant que « vraies », auront permis aux polices de la pensée de faire avancer le « schmilblik » de la répression « anti-antisémitique »…

Tout le monde aura en mémoire l’histoire du rabbin qui s’était « poignardé » (3/01/03) ; celle de l’étudiante d’Aix-en-Provence, membre de l’UEJF, qui avait prétendu qu’un « agresseur lui avait gravé au couteau une étoile de David sur le bras » (12/03/03) ; celle du porte-parole du Likoud-France, qui s’insultait lui-même au téléphone (9/01/04) ; celle de Marie-Leonie L « agressée par des jeunes Noirs et Maghrébins dans le RER » (9/07/04). L’incendie du Centre social juif de la rue Popincourt à Paris (21-22/08/04) était le fait d’un employé juif ; celui du collège juif de Gagny (14-15/11/03), « attribué à l’antisémitisme, alors qu’aucun élément n’est venu corroborer cette thèse » ( le Figaro, 10/12/03).

A travers ces lois, ce sont bien la liberté d’expression et la liberté d’informer qui sont visés, mais les phobies des tenants de ces lois, vont bien au delà encore de ce que ces lois peuvent réprimer et interdire en matière d’expression ; la peur de «l’image, l’écrit et la parole » y est quasi obsessionnelle, comme le démontre cet extrait tiré d’un article de Serge Benattar, rédacteur en chef d’Actualité Juive, paru dans Actualité Juive du 24/06/04 :
« Il n’est pas nécessaire de sortir des plus hautes écoles pour s’approprier des armes aussi destructrices et redoutables que sont l’image l’écrit et la parole. Elles sont d’autant plus dévastatrices et nuisibles qu’en quelques secondes elles peuvent atteindre n’importe quel coin de la planète et ce, à une vitesse fulgurante, avec, et c’est là ou tout devient dramatique, un minimum de moyens à la disposition et à la portée d’un simple particulier ».

Un Benattar qui n’aime pas la liberté d’expression en dehors de la sienne et de ceux qui pensent comme lui, mais qui n’aime pas non plus la vie des Palestiniens, puisqu’il titrait ainsi la une de son hebdomadaire daté du 25/03/04 : « Elimination du Cheikh Yassine : Un droit national ». Revendiquer comme un droit et un honneur d’assassiner un vieillard sur sa chaise roulante, je ne vois pas ce que je pourrais rajouter à cela, tant ces propos odieux émis par le rédacteur en chef d’un hebdomadaire français me laissent sans voix…

Un Benattar qui fait aussi l’apologie des « éliminations ciblées » des « terroristes » dans un éditorial d’Actualité Juive daté du 26/01/06 :

« Il fallait les éliminer un par un, les éliminer car ils n’avaient plus droit à la vie, ceux qui l’avait ôtée à des innocents sans remords, ni vergogne. (Sic)
(…) Ce ne sont pas des criminels de droits communs : punition, réinsertion, pardon. Ces terroristes ne connaissent pas le repentir. Ils ne seront jamais rassasiés du sang de leurs victimes innocentes.
Aujourd’hui, au nom de leur terre, de leurs fils et de leur sains d’esprit, demain au nom du djihad et de leur chasse aux infidèles (re-sic).
Il n’y aura peut-être jamais de fin, mais il faut bien commencer.
A les harceler, les pourchasser, les éliminer (…) ».

Les principaux vecteurs et piliers du racisme d’Etat et de son idéologie, sont ces « associations antiracistes » et leurs lois, ce sont elles que nous devons combattre en priorité !
C’est CONTRE ELLES, que notre combat antiraciste doit être recentré…
Nous nous devons, par delà nos sensibilités « politiques » , philosophiques ou culturelles respectives et nos affinités ; apporter notre soutien sans failles, aux victimes de ces « associations » et de leurs lois.
D’où l’urgence à constituer un Collectif de lutte contre ces officines et de soutien aux victimes, sur la base d’un texte fondateur ou d’un manifeste commun minimal.
Des ACTIONS simples, légales et EFFICACES de solidarité, sont à définir et à mettre en place.
Dans le même esprit, nous vous invitons à définir un logo et à l’afficher en bandeau sur vos sites et blogs.
Nous pouvons TOUS ENSEMBLE faire reculer les bourreaux, qui ne sont forts que de leurs pouvoirs médiatiques, politiques, policier et judiciaire… et de la peur qu’ils inspirent aux faibles et aux lâches !

Daniel Milan °

Contact : 0621543225

milan.daniel@yahoo.fr

Bonjour tout le monde !

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